
Etienne Rey explore toujours plus loin les liens « art, sciences et technologie » à travers sa nouvelle création diffraction.
Sculpture en apesanteur dont la forme est propre aux lieux d’exposition dans lesquels elle se déploie, diffraction en habite les volumes et proportions. L’installation est composée d’une multitude de modules (plaques de matière transparente et réfléchissante) et leur composition produit des phénomènes de résonance de lumière et autres effets kaléidoscopiques. Pensée pour un espace choisi par Etienne Rey sur la base de son expérience du festival Ososphère (il y a présenté delay en 2008), diffraction monochromatique se saisit de la figure du vortex comme expression de l’infini et composante élémentaire de la notion de fractale. diffraction monochromatique situe ainsi le spectateur dans un espace fluide en suspension, prolongeant et amplifiant la sensation qui peut nous saisir au coeur de quelque urbanisme à la modernité vitrée.
Echo assurément de la version monochromatique installée à La Laiterie, diffraction polychromatique intègre toutes les couleurs du cercle chromatique. Cette sculpture est une sphère en expansion saturant l’espace du conteneur. L’installation se nourrit de la multiplicité des changements de couleur et des points de vue pour jouer du rapport singulier que le conteneur – ainsi malicieusement placé dans Strasbourg à portée de regard des vitraux de la Cathédrale – propose dans le jeu entre espace intérieur et place publique.
diffraction monochromatique, du 25 septembre au 3 octobre, à la Laiterie, Strasbourg diffraction polychromatique, du 25 septembre au 3 octobre, Place de la Cathédrale, Strasbourg
Une production ZINC en partenariat avec Cabus & Raulot, et Philips.



